<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0" xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom" xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/" xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/">
  <channel>
    <title>Archéologies. Sociétés, réseaux, matériaux - Dernières publications</title>
    <description>Derniers articles</description>
    <image>
      <url>https://asrm.episciences.org/img/episciences_sign_50x50.png</url>
      <title>episciences.org</title>
      <link>https://asrm.episciences.org</link>
    </image>
    <pubDate>Thu, 12 Mar 2026 14:08:09 +0000</pubDate>
    <generator>episciences.org</generator>
    <link>https://asrm.episciences.org</link>
    <author>Archéologies. Sociétés, réseaux, matériaux</author>
    <dc:creator>Archéologies. Sociétés, réseaux, matériaux</dc:creator>
    <atom:link rel="self" type="application/rss+xml" href="https://asrm.episciences.org/rss/papers"/>
    <atom:link rel="hub" href="http://pubsubhubbub.appspot.com/"/>
    <item>
      <title>Les structures baptismales en Gaule hors la ville (villae, castra) : retour sur les problèmes d’identification des structures et des contextes d’implantation (Ve-VIIe siècles)</title>
      <description><![CDATA[Cet article s’intéresse aux structures baptismales implantées hors du cadre urbain en Gaule entre le Ve et le VIIe siècle, notamment dans des villae ou des castra. Il interroge les difficultés d’identification archéologique de ces édifices ainsi que les incertitudes pesant sur leur statut, leur fonction et leur relation à l’épiscopat. Loin d’être marginales, ces fondations témoignent d’une dynamique chrétienne enracinée dans des réalités locales, souvent en lien avec des réseaux aristocratiques ou des noyaux d’habitat secondaire. La diversité des contextes invite à dépasser les oppositions entre ville et campagne, et à repenser les modalités d’implantation et de diffusion du christianisme. L’article souligne enfin la nécessité d’éclairer les formes d’encadrement religieux de ces sanctuaires, avant la normalisation conciliaire du VIe siècle, et appelle à de nouvelles enquêtes croisant données archéologiques, topographiques et contextuelles.]]></description>
      <pubDate>Sat, 24 Jan 2026 13:20:03 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.16911</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.16911</guid>
      <author>Martinez, Damien</author>
      <dc:creator>Martinez, Damien</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article s’intéresse aux structures baptismales implantées hors du cadre urbain en Gaule entre le Ve et le VIIe siècle, notamment dans des villae ou des castra. Il interroge les difficultés d’identification archéologique de ces édifices ainsi que les incertitudes pesant sur leur statut, leur fonction et leur relation à l’épiscopat. Loin d’être marginales, ces fondations témoignent d’une dynamique chrétienne enracinée dans des réalités locales, souvent en lien avec des réseaux aristocratiques ou des noyaux d’habitat secondaire. La diversité des contextes invite à dépasser les oppositions entre ville et campagne, et à repenser les modalités d’implantation et de diffusion du christianisme. L’article souligne enfin la nécessité d’éclairer les formes d’encadrement religieux de ces sanctuaires, avant la normalisation conciliaire du VIe siècle, et appelle à de nouvelles enquêtes croisant données archéologiques, topographiques et contextuelles.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Évolution d’un quartier de l’agglomération antique de Briord (Ain) : la fouille de la rue Saint-Didier</title>
      <description><![CDATA[L’opération de la rue Saint-Didier à Briord menée en 2021 a révélé une portion de l’agglomération antique qui se développe de part et d’autre d’un axe viaire dès le début du Ier siècle de notre ère. Au sud-ouest de la voie est implantée une série de bâtiments artisanaux où diverses activités sont représentées (métallurgie, poterie, tissage). Au sud, un bâtiment comportant une importante série de structures foyères correspond à une forge installée dans la seconde moitié du Ier siècle. Elle est intégralement reconstruite entre la fin du IIe et le début du IIIe siècle. À l’est, une grande aire ouverte a été dégagée sur environ 400 m2. Elle s’est avérée complètement stérile en vestiges bâtis mis à part quelques structures en creux. Dans la zone nord, un bâtiment extrêmement arasé dont seuls un mur et au moins une pièce nous sont parvenus pourrait correspondre à un édifice thermal qui s’implanterait dans le courant du IIe siècle de notre ère. Immédiatement au sud et au centre de l’emprise, un premier édifice thermal est installé dans la seconde moitié du Ier siècle. Il s’agit de thermes à itinéraire rétrograde pourvus d’une pièce d’accès au nord ouvrant sur un frigidarium à piscina, de deux pièces tièdes et d’un caldarium doté de son praefurnium. Le bâtiment cesse d’être utilisé comme thermes au début du IIe siècle et est reconverti au cours de cette période parallèlement à la construction du nouvel ensemble thermal au nord. L’élément le plus marquant de cette reconversion est l’installation d’un bassin d’agrément sur l’ancienne piscina du frigidarium qui devient une sorte d’espace d’accueil. Le bâtiment est également agrandi avec l’ajout d’une série de nouvelles pièces au sud et à l’est. Les niveaux d’abandon de ce bâtiment sont à situer à la fin du IIIe siècle, période à laquelle l’intégralité du site semble abandonnée.]]></description>
      <pubDate>Thu, 04 Dec 2025 20:02:58 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.16577</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.16577</guid>
      <author>Polo, Elio</author>
      <dc:creator>Polo, Elio</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’opération de la rue Saint-Didier à Briord menée en 2021 a révélé une portion de l’agglomération antique qui se développe de part et d’autre d’un axe viaire dès le début du Ier siècle de notre ère. Au sud-ouest de la voie est implantée une série de bâtiments artisanaux où diverses activités sont représentées (métallurgie, poterie, tissage). Au sud, un bâtiment comportant une importante série de structures foyères correspond à une forge installée dans la seconde moitié du Ier siècle. Elle est intégralement reconstruite entre la fin du IIe et le début du IIIe siècle. À l’est, une grande aire ouverte a été dégagée sur environ 400 m2. Elle s’est avérée complètement stérile en vestiges bâtis mis à part quelques structures en creux. Dans la zone nord, un bâtiment extrêmement arasé dont seuls un mur et au moins une pièce nous sont parvenus pourrait correspondre à un édifice thermal qui s’implanterait dans le courant du IIe siècle de notre ère. Immédiatement au sud et au centre de l’emprise, un premier édifice thermal est installé dans la seconde moitié du Ier siècle. Il s’agit de thermes à itinéraire rétrograde pourvus d’une pièce d’accès au nord ouvrant sur un frigidarium à piscina, de deux pièces tièdes et d’un caldarium doté de son praefurnium. Le bâtiment cesse d’être utilisé comme thermes au début du IIe siècle et est reconverti au cours de cette période parallèlement à la construction du nouvel ensemble thermal au nord. L’élément le plus marquant de cette reconversion est l’installation d’un bassin d’agrément sur l’ancienne piscina du frigidarium qui devient une sorte d’espace d’accueil. Le bâtiment est également agrandi avec l’ajout d’une série de nouvelles pièces au sud et à l’est. Les niveaux d’abandon de ce bâtiment sont à situer à la fin du IIIe siècle, période à laquelle l’intégralité du site semble abandonnée.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>L’exploitation du plomb et de l’argent du Haut Beaujolais : le potentiel archéologique du site minier des Bois à Propières (69)</title>
      <description><![CDATA[La mine de plomb et d’argent de Propières est inventoriée au XVIe siècle avec d’autres qui ont été exploitées dans le Beaujolais à la fin du Moyen Âge. En comparaison d’autres gisements du Lyonnais et du Beaujolais, aucune archive aujourd’hui connue ne documente précisément cette période d’activité minière. Pourtant, dès la fin du XVIIIe siècle et au XIXe siècle, des spécialistes des mines à la recherche de gisements de plomb autour de Lyon, les ingénieurs des mines et mineurs du XIXe siècle, retrouvent et décrivent des travaux plus anciens paraissant conséquents à Propières.Attirés par ce passé minier et la présence sur le terrain de nombreux vestiges anciens, des entrepreneurs ont, dès le début du XIXe siècle, essayé de reprendre l’exploitation minière de Propières. Un entrepreneur indépendant et une compagnie formée entre plusieurs entrepreneurs vont, avant 1828, explorer le même filon, parfois à quelques mètres de distance. Pour obtenir la concession, deux demandes concurrentes vont donc s’opposer. Cette période est documentée par de nombreuses archives enregistrées dans les dossiers de demandes de concession conservées aux archives départementales du Rhône et aux archives nationales. Le Beaujolais intègre de nombreuses ressources minières qui ont été exploitées du Moyen Âge à la période contemporaine. Depuis 2005, les recherches archéologiques ont permis de retrouver et d’inventorier plusieurs anciens sites miniers en croisant les informations recueillies par les archives et les données enregistrées sur le terrain. Les recherches ont ainsi permis d’établir le potentiel archéologique des sites directement liés à l’extraction minière, mais également de définir les conditions d’exploitations des gisements suivant les périodes. Ce fut notamment le cas sur le site minier des Bois à Propières où les prospections archéologiques et l’analyse des vestiges existants révèlent aujourd’hui l’importance de ce site minier.]]></description>
      <pubDate>Mon, 10 Nov 2025 13:15:15 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.16636</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.16636</guid>
      <author>Bonnamour, Gérald</author>
      <dc:creator>Bonnamour, Gérald</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La mine de plomb et d’argent de Propières est inventoriée au XVIe siècle avec d’autres qui ont été exploitées dans le Beaujolais à la fin du Moyen Âge. En comparaison d’autres gisements du Lyonnais et du Beaujolais, aucune archive aujourd’hui connue ne documente précisément cette période d’activité minière. Pourtant, dès la fin du XVIIIe siècle et au XIXe siècle, des spécialistes des mines à la recherche de gisements de plomb autour de Lyon, les ingénieurs des mines et mineurs du XIXe siècle, retrouvent et décrivent des travaux plus anciens paraissant conséquents à Propières.Attirés par ce passé minier et la présence sur le terrain de nombreux vestiges anciens, des entrepreneurs ont, dès le début du XIXe siècle, essayé de reprendre l’exploitation minière de Propières. Un entrepreneur indépendant et une compagnie formée entre plusieurs entrepreneurs vont, avant 1828, explorer le même filon, parfois à quelques mètres de distance. Pour obtenir la concession, deux demandes concurrentes vont donc s’opposer. Cette période est documentée par de nombreuses archives enregistrées dans les dossiers de demandes de concession conservées aux archives départementales du Rhône et aux archives nationales. Le Beaujolais intègre de nombreuses ressources minières qui ont été exploitées du Moyen Âge à la période contemporaine. Depuis 2005, les recherches archéologiques ont permis de retrouver et d’inventorier plusieurs anciens sites miniers en croisant les informations recueillies par les archives et les données enregistrées sur le terrain. Les recherches ont ainsi permis d’établir le potentiel archéologique des sites directement liés à l’extraction minière, mais également de définir les conditions d’exploitations des gisements suivant les périodes. Ce fut notamment le cas sur le site minier des Bois à Propières où les prospections archéologiques et l’analyse des vestiges existants révèlent aujourd’hui l’importance de ce site minier.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Le groupe épiscopal de Valence (Drôme -Fr.) durant l'Antiquité tardive (III e -VII e siècles)</title>
      <description><![CDATA[Les fouilles engagées pour le réaménagement de la place des Ormeaux durant l’été 2003 et l’automne 2004, puis lors de la réfection du musée de Valence à partir de 2009 sont à l’origine de données inédites qui viennent documenter, notamment, l’histoire du groupe épiscopal dont des vestiges avaient été identifiés dès la fin du XIXe siècle. Bordée au nord par la cathédrale romane, le baptistère et l'hypothétique église Notre-Dame-la-Ronde, à l'ouest par le palais épiscopal médiéval, les deux sites fouillés sont inscrits au cœur du centre religieux valentinois. Les résultats des opérations d’archéologie préventive permettent d'aborder sous un jour nouveau la topographie de l’ensemble cathédral des premiers temps chrétiens jusqu’aux profonds remaniements qui affectent le secteur à partir du IXe siècle. Outre des chapelles jusque-là inconnues, cet ensemble comprend deux balnéaires, de vastes bâtiments abritant sans doute une aula et des espaces résidentiels, préservés après la transformation des lieux en cimetière à partir des XIe-XIIe siècles.]]></description>
      <pubDate>Mon, 10 Nov 2025 13:14:30 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.16691</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.16691</guid>
      <author>Gabayet, Franck</author>
      <author>Réthoré, Pascale, Conjard</author>
      <dc:creator>Gabayet, Franck</dc:creator>
      <dc:creator>Réthoré, Pascale, Conjard</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les fouilles engagées pour le réaménagement de la place des Ormeaux durant l’été 2003 et l’automne 2004, puis lors de la réfection du musée de Valence à partir de 2009 sont à l’origine de données inédites qui viennent documenter, notamment, l’histoire du groupe épiscopal dont des vestiges avaient été identifiés dès la fin du XIXe siècle. Bordée au nord par la cathédrale romane, le baptistère et l'hypothétique église Notre-Dame-la-Ronde, à l'ouest par le palais épiscopal médiéval, les deux sites fouillés sont inscrits au cœur du centre religieux valentinois. Les résultats des opérations d’archéologie préventive permettent d'aborder sous un jour nouveau la topographie de l’ensemble cathédral des premiers temps chrétiens jusqu’aux profonds remaniements qui affectent le secteur à partir du IXe siècle. Outre des chapelles jusque-là inconnues, cet ensemble comprend deux balnéaires, de vastes bâtiments abritant sans doute une aula et des espaces résidentiels, préservés après la transformation des lieux en cimetière à partir des XIe-XIIe siècles.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Essai de caractérisation d'un établissement voconce du Haut-Empire de bord de voie : le site de la Condamine à Pontaix (26)</title>
      <description><![CDATA[Localisé dans une boucle de la Drôme, à cinq milles en aval de Die (Dea Augusta Vocontiorum), le site de la Condamine est connu depuis le XIXe siècle pour recéler les vestiges d’une villa, dont une mosaïque qui, singulière par sa stylistique, a été déposée en 1974. Ce potentiel établissement domanial organisé autour de deux cours livre un ensemble bâti de taille « hors norme » se développant sur une surface quadrangulaire de 140 m de longueur pour 125 m de largeur. Sur ce site d’environ 10 hectares en bordure de la voie des Voconces dont le tracé est sans doute observable sur l’emprise, un vaste sanctuaire romain tri-portique prenant place sur une aire sacrée datée du Ier s. av. J.-C., un chai, un ensemble funéraire, ainsi qu’au moins trois autres ensembles bâtis difficilement qualifiables ont également été reconnus. L'interprétation de ce complexe rural dont la chronologie est comprise entre la fin du IIe s. av. et le IIe s. ap. J.-C. reste, en l'état actuel des observations, ouverte aux hypothèses. Il s’agit ici de dresser un premier bilan des dix dernières années de recherches.]]></description>
      <pubDate>Thu, 18 Sep 2025 15:57:41 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.15147</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.15147</guid>
      <author>Planchon, Jacques</author>
      <author>Teyssonneyre, Yannick</author>
      <dc:creator>Planchon, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Teyssonneyre, Yannick</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Localisé dans une boucle de la Drôme, à cinq milles en aval de Die (Dea Augusta Vocontiorum), le site de la Condamine est connu depuis le XIXe siècle pour recéler les vestiges d’une villa, dont une mosaïque qui, singulière par sa stylistique, a été déposée en 1974. Ce potentiel établissement domanial organisé autour de deux cours livre un ensemble bâti de taille « hors norme » se développant sur une surface quadrangulaire de 140 m de longueur pour 125 m de largeur. Sur ce site d’environ 10 hectares en bordure de la voie des Voconces dont le tracé est sans doute observable sur l’emprise, un vaste sanctuaire romain tri-portique prenant place sur une aire sacrée datée du Ier s. av. J.-C., un chai, un ensemble funéraire, ainsi qu’au moins trois autres ensembles bâtis difficilement qualifiables ont également été reconnus. L'interprétation de ce complexe rural dont la chronologie est comprise entre la fin du IIe s. av. et le IIe s. ap. J.-C. reste, en l'état actuel des observations, ouverte aux hypothèses. Il s’agit ici de dresser un premier bilan des dix dernières années de recherches.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Petits établissements ruraux dispersés du Haut-Empire dans la vallée de la Drôme</title>
      <description><![CDATA[La réalisation de deux fouilles archéologiques successives dans la vallée de la Drôme, celle de Pibous et Cougnes à Die (fouille préventive, 2020) et celle de la Clastre à Piégros-la-Clastre (sauvetage urgent, 2021), a permis la découverte de plusieurs petits établissements ruraux interprétés comme des habitats occupés au cours du Haut-Empire. Ces nouvelles données sur la vallée ont entraîné la réalisation d’un inventaire de ce type de site étudié en fouilles, de mettre en évidence certains éléments constitutifs de la morphologie de l’habitat isolé au cours du Haut-Empire, tout en les replaçant dans le contexte de la recherche archéologique régionale. Sortant du cadre de la thématique des villae, ce contrepoint semble enrichir le débat en partant du postulat que la villa en tant qu'habitat ne concerne pas l'ensemble de la population antique, mais plus vraisemblablement sa frange la plus aisée.]]></description>
      <pubDate>Thu, 18 Sep 2025 15:56:50 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.15146</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.15146</guid>
      <author>Planchon, Jacques</author>
      <author>Canillos, Thibaud</author>
      <dc:creator>Planchon, Jacques</dc:creator>
      <dc:creator>Canillos, Thibaud</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La réalisation de deux fouilles archéologiques successives dans la vallée de la Drôme, celle de Pibous et Cougnes à Die (fouille préventive, 2020) et celle de la Clastre à Piégros-la-Clastre (sauvetage urgent, 2021), a permis la découverte de plusieurs petits établissements ruraux interprétés comme des habitats occupés au cours du Haut-Empire. Ces nouvelles données sur la vallée ont entraîné la réalisation d’un inventaire de ce type de site étudié en fouilles, de mettre en évidence certains éléments constitutifs de la morphologie de l’habitat isolé au cours du Haut-Empire, tout en les replaçant dans le contexte de la recherche archéologique régionale. Sortant du cadre de la thématique des villae, ce contrepoint semble enrichir le débat en partant du postulat que la villa en tant qu'habitat ne concerne pas l'ensemble de la population antique, mais plus vraisemblablement sa frange la plus aisée.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Le site antique de Villards d’Héria (Jura, France), campagne de fouilles programmées, année 2020</title>
      <description><![CDATA[Après plusieurs dizaines d’années dans l’oubli, de nouvelles recherches ont été lancées sur le site antique de Villards d’Héria (39). Les interventions géophysiques et géoradar complétées par des sondages archéologiques plus ou moins extensifs, ont permis de révéler la présence de nouveaux bâtiments au nord des bâtiments dits des « hospitalia ». Sur le site bas du Pont des Arches, une étude de bâti et deux sondages sont venus documenter les observations anciennes faites par L. Lerat. Cet ensemble architectural, inscrit dans un espace naturel remarquable, a révélé une complexité de transformations subies au cours du temps, plus particulièrement dans l’espace balnéaire. En parallèle, un bilan sanitaire des maçonneries, anciennement dégagées et restaurées, alertent sur les conditions de conservation du site.]]></description>
      <pubDate>Sat, 13 Sep 2025 16:54:03 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.16376</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.16376</guid>
      <author>Loiseau, Christophe</author>
      <author>Sanchez, Christelle</author>
      <author>Soichet, Julien</author>
      <dc:creator>Loiseau, Christophe</dc:creator>
      <dc:creator>Sanchez, Christelle</dc:creator>
      <dc:creator>Soichet, Julien</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Après plusieurs dizaines d’années dans l’oubli, de nouvelles recherches ont été lancées sur le site antique de Villards d’Héria (39). Les interventions géophysiques et géoradar complétées par des sondages archéologiques plus ou moins extensifs, ont permis de révéler la présence de nouveaux bâtiments au nord des bâtiments dits des « hospitalia ». Sur le site bas du Pont des Arches, une étude de bâti et deux sondages sont venus documenter les observations anciennes faites par L. Lerat. Cet ensemble architectural, inscrit dans un espace naturel remarquable, a révélé une complexité de transformations subies au cours du temps, plus particulièrement dans l’espace balnéaire. En parallèle, un bilan sanitaire des maçonneries, anciennement dégagées et restaurées, alertent sur les conditions de conservation du site.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Un établissement de La Tène finale à la fin du Haut-Empire : le site de Miollan/Mediolanum à Pontcharra-sur-Turdine (Rhône)</title>
      <description><![CDATA[<div><p>L'établissement de Miollan à Pontcharra-sur-Turdine est un site laténien et antique occupé de La Tène D1 à la fin du Haut-Empire. Découvert au XIXe siècle, il a fait l'objet de recherches successives jusqu'à nos jours. Ce site est assimilé à la station routière ségusiave de Mediolanum sur la table de Peutinger et cette interprétation soulève de nombreux questionnements : si les fouilles archéologiques menées dans les années 1960-1970 puis les recherches et prospections réalisées en 2017-2018 ont permis de mieux appréhender la chronologie du site, elles n'ont pas été suffisantes pour interpréter sa nature et ses fonctions précises. Habitat groupé ou sanctuaire laténien ? Ferme gauloise à laquelle succède une villa gallo-romaine ? Agglomération secondaire antique ? Étape sur la voie Lyon/Roanne ou poste-frontière à la limite de deux cités ? De nouvelles pistes de recherche sont ici proposées, à la lumière des données archéologiques les plus récentes.</p></div>]]></description>
      <pubDate>Fri, 05 Sep 2025 16:18:33 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.15151</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.15151</guid>
      <author>Cerisay, Thomas</author>
      <dc:creator>Cerisay, Thomas</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[<div><p>L'établissement de Miollan à Pontcharra-sur-Turdine est un site laténien et antique occupé de La Tène D1 à la fin du Haut-Empire. Découvert au XIXe siècle, il a fait l'objet de recherches successives jusqu'à nos jours. Ce site est assimilé à la station routière ségusiave de Mediolanum sur la table de Peutinger et cette interprétation soulève de nombreux questionnements : si les fouilles archéologiques menées dans les années 1960-1970 puis les recherches et prospections réalisées en 2017-2018 ont permis de mieux appréhender la chronologie du site, elles n'ont pas été suffisantes pour interpréter sa nature et ses fonctions précises. Habitat groupé ou sanctuaire laténien ? Ferme gauloise à laquelle succède une villa gallo-romaine ? Agglomération secondaire antique ? Étape sur la voie Lyon/Roanne ou poste-frontière à la limite de deux cités ? De nouvelles pistes de recherche sont ici proposées, à la lumière des données archéologiques les plus récentes.</p></div>]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Sur les marges méridionales des marais de La Verpillière : l’établissement rural et les nécropoles de Vaulx-Milieu (38)</title>
      <description><![CDATA[Une fouille archéologique préventive a été réalisée en 2017 aux lieux-dits « Les Brosses » et « Les Croisettes » à Vaulx-Milieu en Isère. Implantée en bordure des marais de La Verpillière, cette opéra-tion a permis d’explorer une surface de plus de 2 ha apportant de précieuses informations quant à l’occupation rurale de ce territoire durant l’Antiquité. Les principaux résultats concernent les vestiges d’une petite exploitation rurale antique occupée entre le Ier et le IVe siècle après J.-C. Celle-ci est matérialisée par un vaste bâtiment maçonné aux fonctions multiples (habitat, stockage, forge) succé-dant à un premier établissement plus modeste. Parmi les activités recensées, une production de malt peut être envisagée grâce à l’étude carpologique. À cette occupation relativement longue et sans hia-tus notable sont associés deux pôles funéraires. Le premier, proche du bâtiment principal, est consa-cré à l’inhumation de périnataux tandis que le second, un peu plus éloigné, accueille des sépultures secondaires à crémations d’individus adultes.]]></description>
      <pubDate>Thu, 04 Sep 2025 10:26:44 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.16342</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.16342</guid>
      <author>Grasso, Jérôme</author>
      <dc:creator>Grasso, Jérôme</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Une fouille archéologique préventive a été réalisée en 2017 aux lieux-dits « Les Brosses » et « Les Croisettes » à Vaulx-Milieu en Isère. Implantée en bordure des marais de La Verpillière, cette opéra-tion a permis d’explorer une surface de plus de 2 ha apportant de précieuses informations quant à l’occupation rurale de ce territoire durant l’Antiquité. Les principaux résultats concernent les vestiges d’une petite exploitation rurale antique occupée entre le Ier et le IVe siècle après J.-C. Celle-ci est matérialisée par un vaste bâtiment maçonné aux fonctions multiples (habitat, stockage, forge) succé-dant à un premier établissement plus modeste. Parmi les activités recensées, une production de malt peut être envisagée grâce à l’étude carpologique. À cette occupation relativement longue et sans hia-tus notable sont associés deux pôles funéraires. Le premier, proche du bâtiment principal, est consa-cré à l’inhumation de périnataux tandis que le second, un peu plus éloigné, accueille des sépultures secondaires à crémations d’individus adultes.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>La villa de la Sarrazinière – Résultats des fouilles récentes à Sérézin-du-Rhône (69)</title>
      <description><![CDATA[L’existence du site de la Sarrazinière est suspectée depuis le XIXe siècle grâce à plusieurs découvertes fortuites dans le secteur. Le diagnostic réalisé en 2017 confirme la présence d’un établissement antique d’envergure pour lequel une opération d’archéologie préventive est logiquement menée. Celle-ci se déroule en 2019 sur une surface d’environ 1250 m², mettant au jour la pars urbana d’une villa romaine occupée entre la première moitié du Ier siècle et le IIIe siècle (Nouet 2020). Son extension se poursuit hors de l’emprise de fouille, la prescription étant plus ou moins localisée sur l’axe central du bâtiment. Le plan mis en évidence reflète une construction où la symétrie est reine. Il s’agit visiblement de l’extrémité occidentale de la villa où un large portique en arc-de-cercle sépare un jardin, ou une cour, des différentes pièces qui composent l’édifice.]]></description>
      <pubDate>Wed, 03 Sep 2025 14:31:33 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.15244</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.15244</guid>
      <author>Nouet, Camille</author>
      <dc:creator>Nouet, Camille</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’existence du site de la Sarrazinière est suspectée depuis le XIXe siècle grâce à plusieurs découvertes fortuites dans le secteur. Le diagnostic réalisé en 2017 confirme la présence d’un établissement antique d’envergure pour lequel une opération d’archéologie préventive est logiquement menée. Celle-ci se déroule en 2019 sur une surface d’environ 1250 m², mettant au jour la pars urbana d’une villa romaine occupée entre la première moitié du Ier siècle et le IIIe siècle (Nouet 2020). Son extension se poursuit hors de l’emprise de fouille, la prescription étant plus ou moins localisée sur l’axe central du bâtiment. Le plan mis en évidence reflète une construction où la symétrie est reine. Il s’agit visiblement de l’extrémité occidentale de la villa où un large portique en arc-de-cercle sépare un jardin, ou une cour, des différentes pièces qui composent l’édifice.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Archéologie(s) des campagnes antiques rhônalpines : un instantané</title>
      <description><![CDATA[Les contributions réunies dans ce dossier exposent les résultats de plusieurs opérations archéologiques préventives et programmées présentées à l’occasion des journées 2020 et 2021 « Établissements ruraux et territoires antiques : actualités de la recherche », dans le cadre de l’UMR 5138-ArAr. Elles témoignent autant d’une proximité géographique (l’espace rhônalpin et ses marges) et chronologique (l’époque romaine au sens large) que d’une variété de sites et de contextes de recherche. L’ensemble des articles constitue un instantané des recherches sur le monde rural antique en Rhône-Alpes, dont le volume a tendance à s’accroître et les données restent relativement peu diffusées.]]></description>
      <pubDate>Thu, 17 Jul 2025 13:05:31 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.15138</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.15138</guid>
      <author>Guichon, Romain</author>
      <dc:creator>Guichon, Romain</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Les contributions réunies dans ce dossier exposent les résultats de plusieurs opérations archéologiques préventives et programmées présentées à l’occasion des journées 2020 et 2021 « Établissements ruraux et territoires antiques : actualités de la recherche », dans le cadre de l’UMR 5138-ArAr. Elles témoignent autant d’une proximité géographique (l’espace rhônalpin et ses marges) et chronologique (l’époque romaine au sens large) que d’une variété de sites et de contextes de recherche. L’ensemble des articles constitue un instantané des recherches sur le monde rural antique en Rhône-Alpes, dont le volume a tendance à s’accroître et les données restent relativement peu diffusées.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>L’approvisionnement en molasse dans les bâtiments savoyards du bord du Léman au Moyen Âge : l’exemple du château de Ripaille</title>
      <description><![CDATA[L’approvisionnement en molasse (grès tendre à ciment calcaire) est cité dans les comptes du château de Ripaille (Haute-Savoie). En étudiant l’évolution architecturale du château, les caractéristiques géologiques de la molasse dans la région, les aspects techniques et les informations sur les carrières, il est possible de reconstituer le travail des artisans et l’organisation des approvisionnements et du chantier. Depuis l’extraction et la pré-taille dans les carrières subaquatiques du lac Léman, les pierres sont transportées par voie d’eau puis par route. La molasse, bien que facile à extraire et à façonner, est une pierre de construction de piètre qualité car le ciment calcaire est peu cristallisé et la roche est poreuse et sensible aux intempéries. C’était cependant un matériau de prédilection au Moyen Âge en raison de sa facilité de mise en œuvre contrairement aux calcaires plus durs, pourtant fréquents et disponibles dans la région.]]></description>
      <pubDate>Mon, 08 Jul 2024 15:23:59 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.13608</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.13608</guid>
      <author>Baud, Anne</author>
      <author>Schmitt, Anne</author>
      <dc:creator>Baud, Anne</dc:creator>
      <dc:creator>Schmitt, Anne</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L’approvisionnement en molasse (grès tendre à ciment calcaire) est cité dans les comptes du château de Ripaille (Haute-Savoie). En étudiant l’évolution architecturale du château, les caractéristiques géologiques de la molasse dans la région, les aspects techniques et les informations sur les carrières, il est possible de reconstituer le travail des artisans et l’organisation des approvisionnements et du chantier. Depuis l’extraction et la pré-taille dans les carrières subaquatiques du lac Léman, les pierres sont transportées par voie d’eau puis par route. La molasse, bien que facile à extraire et à façonner, est une pierre de construction de piètre qualité car le ciment calcaire est peu cristallisé et la roche est poreuse et sensible aux intempéries. C’était cependant un matériau de prédilection au Moyen Âge en raison de sa facilité de mise en œuvre contrairement aux calcaires plus durs, pourtant fréquents et disponibles dans la région.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Nous entrerons dans la carrière quand nos aînés n'y seront plus. Difficultés de découverte, de datation et d'interprétation des carrières médiévales en Lorraine</title>
      <description><![CDATA[Terre de pierre, l'espace lorrain reste marqué par l'empreinte de carrières à ciel ouvert dont les dimensions reflètent les apports de la mécanisation au travail d'extraction à partir du XIXe siècle. Pour autant, nombre de carrières plus anciennes se cachent encore dans le paysage. Bien souvent très discrètes, remblayées, leur identification n'est pas toujours aisée, particulièrement celles du Moyen Âge, où les sites d'extractions sont très circonstanciés à l'ouverture d'un chantier de construction. Ce bilan et cette enquête nous mènent donc sur le terrain des petites exploitations médiévales, en tentant de répondre à des problématiques méthodologiques aussi bien que scientifiques.]]></description>
      <pubDate>Mon, 08 Jul 2024 15:05:23 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.13649</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.13649</guid>
      <author>Moulis, Cédric</author>
      <dc:creator>Moulis, Cédric</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Terre de pierre, l'espace lorrain reste marqué par l'empreinte de carrières à ciel ouvert dont les dimensions reflètent les apports de la mécanisation au travail d'extraction à partir du XIXe siècle. Pour autant, nombre de carrières plus anciennes se cachent encore dans le paysage. Bien souvent très discrètes, remblayées, leur identification n'est pas toujours aisée, particulièrement celles du Moyen Âge, où les sites d'extractions sont très circonstanciés à l'ouverture d'un chantier de construction. Ce bilan et cette enquête nous mènent donc sur le terrain des petites exploitations médiévales, en tentant de répondre à des problématiques méthodologiques aussi bien que scientifiques.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Les carrières de trachyte de la chaîne des Puys (Massif central, France). Production et diffusion des sarcophages au premier Moyen Âge (Ve–IXe s.)</title>
      <description><![CDATA[Dans le cadre d’un Programme collectif de recherche (PCR), une équipe pluridisciplinaire étudie les conditions d’exploitation, d’utilisation et de diffusion d’une lave, extraite des volcans auvergnats, le trachyte. Au sein de ce collectif, l’étude archéologique de trois carrières de sarcophages du premier Moyen Âge a permis de faire le lien entre les lieux de fabrication et les nécropoles grâce à une signature géologique discriminante entre les carrières. Cette approche renouvelle les problématiques et montre l’exploitation conjointe de plusieurs carrières, dont ont été extraits plusieurs milliers de sarcophages retrouvés en Auvergne mais aussi en Limousin. Leur répartition spatiale montre la proximité des lieux de diffusion avec les anciennes voies romaines, suggérant l’insertion du schéma économique des sarcophages en trachyte dans un réseau déjà en place, soit qu’il ait été réactivé, soit qu’il n’ait jamais réellement disparu.]]></description>
      <pubDate>Mon, 08 Jul 2024 15:04:26 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.13679</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.13679</guid>
      <author>Martin, Guillaume</author>
      <author>Gaime, Sébastien</author>
      <dc:creator>Martin, Guillaume</dc:creator>
      <dc:creator>Gaime, Sébastien</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Dans le cadre d’un Programme collectif de recherche (PCR), une équipe pluridisciplinaire étudie les conditions d’exploitation, d’utilisation et de diffusion d’une lave, extraite des volcans auvergnats, le trachyte. Au sein de ce collectif, l’étude archéologique de trois carrières de sarcophages du premier Moyen Âge a permis de faire le lien entre les lieux de fabrication et les nécropoles grâce à une signature géologique discriminante entre les carrières. Cette approche renouvelle les problématiques et montre l’exploitation conjointe de plusieurs carrières, dont ont été extraits plusieurs milliers de sarcophages retrouvés en Auvergne mais aussi en Limousin. Leur répartition spatiale montre la proximité des lieux de diffusion avec les anciennes voies romaines, suggérant l’insertion du schéma économique des sarcophages en trachyte dans un réseau déjà en place, soit qu’il ait été réactivé, soit qu’il n’ait jamais réellement disparu.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Étude archéologique diachronique de la carrière de l’Estel sud: La Bégude Reymond, Route du Pont du Gard, à Vers-Pont du Gard (30)</title>
      <description><![CDATA[La carrière de l’Estel sud à Vers-Pont du Gard est située sur la rive gauche d’un méandre concave du Gardon, à 500 mètres environ à l’aval du Pont du Gard, ouvrage majeur de l’aqueduc de Nîmes construit au milieu du Ier siècle de notre ère. La carrière est reconnue pour avoir livré les blocs de grand appareil que l’on observe dans la construction du pont aqueduc. Située dans le lit majeur de la rivière, elle est abandonnée à la fin du chantier antique et le site est alors comblé et nivelé par les dépôts de crues. L’exploitation de la pierre de taille n’est rouverte qu’au XVIIIe siècle, lors de la construction du pont routier accolé à l’aval du premier étage d’arches du pont antique. Les stratégies de prévention et protection contre le risque fluvial adoptées dès l’Antiquité en raison de l’identité environnementale de la carrière, avaient préservé les traces diachroniques de l’évolution du paysage et de l’exploitation de la pierre de taille depuis l’Antiquité. Dans ce cadre, la fouille archéologique de la carrière a apporté une large vision des savoirs et des savoir-faire des carriers et des constructeurs depuis cette même période.]]></description>
      <pubDate>Mon, 24 Jun 2024 15:30:35 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.13671</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.13671</guid>
      <author>Vacca-Goutoulli, Mireille</author>
      <dc:creator>Vacca-Goutoulli, Mireille</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[La carrière de l’Estel sud à Vers-Pont du Gard est située sur la rive gauche d’un méandre concave du Gardon, à 500 mètres environ à l’aval du Pont du Gard, ouvrage majeur de l’aqueduc de Nîmes construit au milieu du Ier siècle de notre ère. La carrière est reconnue pour avoir livré les blocs de grand appareil que l’on observe dans la construction du pont aqueduc. Située dans le lit majeur de la rivière, elle est abandonnée à la fin du chantier antique et le site est alors comblé et nivelé par les dépôts de crues. L’exploitation de la pierre de taille n’est rouverte qu’au XVIIIe siècle, lors de la construction du pont routier accolé à l’aval du premier étage d’arches du pont antique. Les stratégies de prévention et protection contre le risque fluvial adoptées dès l’Antiquité en raison de l’identité environnementale de la carrière, avaient préservé les traces diachroniques de l’évolution du paysage et de l’exploitation de la pierre de taille depuis l’Antiquité. Dans ce cadre, la fouille archéologique de la carrière a apporté une large vision des savoirs et des savoir-faire des carriers et des constructeurs depuis cette même période.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Du gisement à l'approvisionnement : extraction, transformation, diffusion, mise en œuvre</title>
      <description><![CDATA[International audience]]></description>
      <pubDate>Mon, 24 Jun 2024 11:53:40 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.13577</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.13577</guid>
      <author>Chopin, Hervé</author>
      <author>Gaillard, Charlotte</author>
      <author>Tardieu, Joëlle</author>
      <dc:creator>Chopin, Hervé</dc:creator>
      <dc:creator>Gaillard, Charlotte</dc:creator>
      <dc:creator>Tardieu, Joëlle</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[International audience]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>La maîtrise des eaux autour des abbayes cisterciennes d’Auvergne et du Velay : réflexion méthodologique</title>
      <description><![CDATA[Le propos, en guise d’introduction au séminaire « Ville et eaux en milieu alpin » s’inscrit en contrepoint des contributions constitutives de cette rencontre scientifique. En effet, l’aire et les objets d’étude ne concernent ni les Alpes, ni la ville. Sont abordés les équipements hydrauliques sur les sites occupés par les cisterciens et les cisterciennes des anciens diocèses de Clermont et du Puy, données issues d’une thèse de doctorat soutenue en 2016. Le sujet est traité d’un point de vue méthodologique ; il questionne les données de terrain, des modes de collecte à l’interprétation fonctionnelle et chronologique. Il est ponctuellement illustré par quelques exemples mettant en lumière la notion de systèmes hydrauliques dont la portée dépasse largement le seul usage vital et économique des communautés, puisqu’elle tend à nourrir l’histoire de la fabrique des paysages sur le temps long.]]></description>
      <pubDate>Thu, 07 Dec 2023 15:00:14 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.12572</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.12572</guid>
      <author>Bouvard-Mor, Emma</author>
      <dc:creator>Bouvard-Mor, Emma</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Le propos, en guise d’introduction au séminaire « Ville et eaux en milieu alpin » s’inscrit en contrepoint des contributions constitutives de cette rencontre scientifique. En effet, l’aire et les objets d’étude ne concernent ni les Alpes, ni la ville. Sont abordés les équipements hydrauliques sur les sites occupés par les cisterciens et les cisterciennes des anciens diocèses de Clermont et du Puy, données issues d’une thèse de doctorat soutenue en 2016. Le sujet est traité d’un point de vue méthodologique ; il questionne les données de terrain, des modes de collecte à l’interprétation fonctionnelle et chronologique. Il est ponctuellement illustré par quelques exemples mettant en lumière la notion de systèmes hydrauliques dont la portée dépasse largement le seul usage vital et économique des communautés, puisqu’elle tend à nourrir l’histoire de la fabrique des paysages sur le temps long.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Les ordres mendiants et l’eau: Deux facteurs liés dans la croissance des villes de Savoie du nord (XIIIe-XVIIIe siècles)</title>
      <description><![CDATA[Cet article propose un aperçu du lien unissant ordres mendiants (dominicains, franciscains, carmes et augustins) et gestion de l'eau dans les principales villes de l'ancien diocèse de Genève au cours du bas Moyen Âge et de l'époque moderne. Tributaires de cet élément lors des implantations et du développement de leurs établissements, ils ont également su le maîtriser et contribuer ainsi à modifier, plus ou moins en profondeur, les différents faciès urbains les environnant.]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Nov 2023 16:02:09 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.12571</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.12571</guid>
      <author>Roger, Amélie</author>
      <dc:creator>Roger, Amélie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Cet article propose un aperçu du lien unissant ordres mendiants (dominicains, franciscains, carmes et augustins) et gestion de l'eau dans les principales villes de l'ancien diocèse de Genève au cours du bas Moyen Âge et de l'époque moderne. Tributaires de cet élément lors des implantations et du développement de leurs établissements, ils ont également su le maîtriser et contribuer ainsi à modifier, plus ou moins en profondeur, les différents faciès urbains les environnant.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Les moulins seigneuriaux à Annecy: Un premier regard sur les dynamiques d'occupation des bords du Thiou aux XIVe et XVe siècles</title>
      <description><![CDATA[L'étude de l'implantation et du déplacement des moulins comtaux de la ville d'Annecy sous le règne d'Amédée III de Genève est ici utilisée pour proposer une restitution du développement urbain de la ville médiévale. À partir de données extraites de l'étude approfondie des vingt-huit Comptes de Châtellenie conservés pour cette période (1325-1366) et complétées par le reste de notre corpus de thèse, nous cherchons à souligner les dynamiques de transformation de l'espace urbain tout en documentant la construction de ces édifices. Les moulins installés au bord du Thiou sont construits et entretenus, loués et vendus, par l'administration comtale qui en tire des bénéfices figurant en première page de chaque Compte de Châtellenie. Le niveau de détail varie selon les auteurs mais les données qui peuvent être extraites sont précieuses par leur régularité alors qu'aucun vestige archéologique n'est conservé sur le territoire.]]></description>
      <pubDate>Thu, 30 Nov 2023 08:46:31 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.12570</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.12570</guid>
      <author>Tourasse, Adrien</author>
      <dc:creator>Tourasse, Adrien</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[L'étude de l'implantation et du déplacement des moulins comtaux de la ville d'Annecy sous le règne d'Amédée III de Genève est ici utilisée pour proposer une restitution du développement urbain de la ville médiévale. À partir de données extraites de l'étude approfondie des vingt-huit Comptes de Châtellenie conservés pour cette période (1325-1366) et complétées par le reste de notre corpus de thèse, nous cherchons à souligner les dynamiques de transformation de l'espace urbain tout en documentant la construction de ces édifices. Les moulins installés au bord du Thiou sont construits et entretenus, loués et vendus, par l'administration comtale qui en tire des bénéfices figurant en première page de chaque Compte de Châtellenie. Le niveau de détail varie selon les auteurs mais les données qui peuvent être extraites sont précieuses par leur régularité alors qu'aucun vestige archéologique n'est conservé sur le territoire.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
    <item>
      <title>Chambéry, une ville en plaine inondable: Un exemple de la gestion de l’eau sur le site des halles</title>
      <description><![CDATA[Parmi les villes émergeant au cours de la période médiévale, certaines sont établies sur des terrains inhospitaliers, dans des secteurs éloignés de l'habitat antique et/ou du Premier Moyen-Âge. C'est le cas de Chambéry, en Savoie, qui se développe, à partir des XIe-XIIe siècles, sur des terrains inondables traversés par des rivières aux régimes torrentiels. Le bourg devient au XVe siècle capitale du duché de Savoie. Si son noyau central n'a pas fait l'objet d'opérations archéologiques, les fouilles menées dans les années 2000 sur ses abords immédiats apportent un éclairage sur les modalités de la prise en compte des contraintes environnementales de la plaine inondable, dans le processus d'extension de la ville, à la fin du Moyen-Âge, et sur les façons de l'investir et de l'habiter. Nourris du dialogue entre données de terrain, analyse géomorphologique et sources d'archives, leurs résultats illustrent la mise en place, le développement et la gestion d'un réseau de drainage par canaux ou la variété des techniques de construction adaptées aux sols humides.]]></description>
      <pubDate>Thu, 23 Nov 2023 09:02:10 +0000</pubDate>
      <link>https://doi.org/10.46298/asrm.12580</link>
      <guid>https://doi.org/10.46298/asrm.12580</guid>
      <author>Bocquet, Sylvie</author>
      <dc:creator>Bocquet, Sylvie</dc:creator>
      <content:encoded><![CDATA[Parmi les villes émergeant au cours de la période médiévale, certaines sont établies sur des terrains inhospitaliers, dans des secteurs éloignés de l'habitat antique et/ou du Premier Moyen-Âge. C'est le cas de Chambéry, en Savoie, qui se développe, à partir des XIe-XIIe siècles, sur des terrains inondables traversés par des rivières aux régimes torrentiels. Le bourg devient au XVe siècle capitale du duché de Savoie. Si son noyau central n'a pas fait l'objet d'opérations archéologiques, les fouilles menées dans les années 2000 sur ses abords immédiats apportent un éclairage sur les modalités de la prise en compte des contraintes environnementales de la plaine inondable, dans le processus d'extension de la ville, à la fin du Moyen-Âge, et sur les façons de l'investir et de l'habiter. Nourris du dialogue entre données de terrain, analyse géomorphologique et sources d'archives, leurs résultats illustrent la mise en place, le développement et la gestion d'un réseau de drainage par canaux ou la variété des techniques de construction adaptées aux sols humides.]]></content:encoded>
      <slash:comments>0</slash:comments>
    </item>
  </channel>
</rss>
